Stratégies de dépistage et de surveillance

Ce domaine de recherche portera principalement sur une meilleure compréhension de la combinaison idéale de stratégies de dépistage et de surveillance à l’échelle de la population, notamment le dépistage chez les personnes symptomatiques parallèlement à des méthodes de surveillance passive, active, sentinelle et syndromique. Les domaines d’intérêt comprennent l’analyse de divers types de tests, les niveaux de dépistage et les stratégies de ciblage.

Questions clés relatives au défi :

  1. Quelle est la stratégie de dépistage idéale (notamment le dépistage chez les personnes symptomatiques ou asymptomatiques, avec ou sans exposition connue) pour atténuer et contenir la pandémie, tout en réduisant au minimum le dépistage inutile et les inefficacités?

    1. Quelles sont l’efficacité et l’efficience relatives de diverses approches de dépistage lorsqu’il s’agit d’atténuer la propagation de la COVID-19?

    2. Quel est le rapport coût-efficacité relatif de diverses approches de dépistage?

  2. Quelles sont l’efficacité et l’efficience des tests de dépistage hors du contexte des expositions connues (c.-à-d. ni en cas d’éclosion ni pour rechercher les contacts d’une personne atteinte), compte tenu de l’importance du facteur temps, de la fréquence des dépistages, des délais d’obtention des résultats de tests et des variations entre laboratoires?

    1. Où se trouve le meilleur rendement pour le dépistage chez les personnes asymptomatiques ou le dépistage de surveillance lorsqu’il s’agit d’atténuer la propagation? Quelle est la meilleure stratégie de ciblage pour le dépistage et la surveillance chez les personnes asymptomatiques?

    2. Quelle est la fréquence idéale du dépistage en dehors du contexte d’une exposition connue pour réduire les risques d’éclosion dans les milieux à risque élevé?

À prendre en considération – Toutes les analyses devraient comprendre un examen des sous-groupes de population, par exemple : le sexe, le genre et l’orientation sexuelle; les personnes dont les caractéristiques cliniques représentent un risque élevé; les personnes ayant un handicap physique ou mental; les peuples et communautés autochtones; les immigrants et les réfugiés; les communautés ethnoraciales; les communautés francophones; les communautés linguistiques; les communautés religieuses/confessionnelles; les sans-abri; les personnes à faible revenu; les prestataires de l’aide sociale; les toxicomanes; et les personnes vivant dans les régions rurales ou éloignées ou dans les agglomérations urbaines.

Dernière modification: 2021-11-30